jeudi 29 décembre 2011

Nu d'YSL: une sensualité à fleur de peau.

Les collections  exclusives étant à la mode en parfumerie, il est devenu presque indispensable pour toute  grande marque qui se respecte, (même si la qualité est souvent inégale d'une maison à l'autre),  de sortir "sa collection" afin d'apporter une touche de glamour à son catalogue et redorer son image d'un aspect "luxe".

Yves Saint-Laurent ne déroge donc pas à la règle, même si cette collection n'est pas exclusivement réservée aux boutiques, mais accessible dans presque toutes les chaînes de distribution actuelles.  Huit parfums, quatre féminins, et quatre masculins, pour la plupart des fragrances déja connues du public et encore sur le marché, (Yvresse, Jazz, M7...), relookées pour l'occasion, à l'exception d'In Love Again et de Nu, deux beaux parfums discontinués dans le courant des années 2000 au grand dam de leurs adeptes. 

Je n'ai pas malheureusement pas connu Nu, lors de sa sortie au début des années 2000, je ne peux donc pas juger de sa très probable reformulation actuelle, mais j'ai beaucoup apprécié cette réédition. Il semblerait qu'à l'époque ce parfum fût arrêté par manque de succès: son flacon n'étant manifestement pas flatteur, et son odeur malheureusement pas assez consensuelle pour plaire au plus grand nombre. Chose assez surprenante d'ailleurs, puisqu'à en juger la réaction des clientes, récemment, en magasin, la plupart trouvaient cette fragrance originale, sensuelle, intrigante....

Ici encore, je ne saurais dire s'il s'agit de la réédition de la version eau de toilette ou eau de parfum,  (voire un mix des deux), ne les ayant pas senties quelques années plus tôt, mais ce parfum de peau m'a séduite, avec ses accents épicés et boisés, très doucement fleuris. Véritable parti pris, à l'époque où Monsieur Yves Saint Laurent était encore vivant, la marque depuis sa mort n'ayant que peu usé de l'audace qu'on lui connaissait, Nu oscillait entre codes masculins et féminins,  jouant  sur une corde légèrement androgyne, et pourtant très sensuelle.   

Cette fragrance s'ouvre sur une sensation épicée, entre les notes de cardamome et d'élemi (aux côtés de la bergamote), en tête, et le fond que l'on perçoit déja, très encens.  Cette bouffée de notes piquantes s'adoucit pourtant très vite sur la peau, pour se muer en une caresse veloutée, probablement en raison de l'aspect lacté du santal, mais aussi grâce au jasmin, qui vient enrober ce parfum épicé et boisé d'un voile de douceur. Au coeur de cette composition domine très nettement l'absolu d'encens,  avec ses accents chauds-froids, apportant non seulement de l'élégance et du caractère au parfum, mais aussi une aura mystérieuse, qui ne laisse pas indifférent.  Un fond boisé  (patchouli, santal) prolonge cet effet, aux cotés d'une pointe de vanille qui vient arrondir ici la partition. 


Ce parfum porte bien son nom, Nu, puisque c'est vraiment un parfum de peau, au sillage plutôt discret....Voire un peu trop hélas, et c'est là où le bat blesse: si ce parfum tient, son ampleur diffusive, en revanche, s'évanouit assez rapidement, au bout de quelques heures à peine, il faut vraiment approcher son poignet pour le sentir, telle une seconde peau, (mais peut-être cela dépend il de la personne qui le porte, bien sûr). 

C'est en tout cas une belle composition de Jacques Cavallier,  à (re)découvrir, éloignée du registre plus convenu des grands floraux,  en rupture totale avec les gourmands et les "patchoufruits" qui fleurissent sans cesse sur le marché. 



mardi 29 novembre 2011

Hammam Bouquet, Penhaligon's.

Après une période intense d'envoi de cvs à tout va, et une bonne crève qui m'a privée d'odorat affûté pendant presque dix jours, je peux enfin reprendre la plume, pour vous parler d'un parfum que je trouve d'une belle richesse: Hammam Bouquet de Penhaligon's

Bon, je n'ai certes toujours pas retrouvé de réel emploi intéressant depuis, mais mon nez, lui, a été séduit par cette rose turque opulente, sur fond ambré et boisé.  Premier parfum de la prestigieuse maison anglaise, créé en 1872 en hommage aux bains turcs, Hammam Bouquet se destine d'abord aux hommes, bien qu'aujourd'hui il me semble qu'il puisse être tout à fait  mixte. 


Avec quelques notes arômatiques,  en tête, qui évoquent l'ambiance du barbier, Hammam Bouquet se pare d'entrée de jeu d'une rose turque, aux accents un peu citronnés et acides en tête, bien que fugaces.  C'est ensuite une rose opulente et imposante qui se déploie sur peau,  généreuse, veloutée,  intense, légèrement relevée de notes épicées.  Autour de la rose s'articulent des fleurs blanches, plus discrètes, notamment du jasmin, et peut-être un soupçon de fleur d'oranger, qui dotent la fragrance d'une belle densité.

Le fond s'achève sur des notes ambrées, (vanille mais peut-être aussi labdanum, apportant une légère touche animale), et boisées, parmi lesquelles dominent le santal, qui vient adoucir la composition. Il me semble également y percevoir un effet mousse de chène, (sans doute plutôt de l'évernyl au vu des restrictions actuelles), aux inflexions à la fois un peu vintages et animales, donnant  ainsi de la texture et du corps au parfum.  L'effet d'ensemble est à la fois classique, ancien , mais aussi charnel, je pense d'ailleurs qu'à l'origine les notes de fond devaient contenir de la civette, certainement aujourd'hui remplacée par une matière synthétique aux effets approchants.

Je ne sais pas si cet Hammam Bouquet est un parfum que je porterais,  (la rose, lorsqu'elle est trop présente dans une composition, a tendance à m'envahir), mais je lui trouve un charme aussi bien désuet que profond, propre aux grands parfums  anciens qui, s'ils traversent les décennies,  gardent  une âme particulière, un côté "rétro" mais aussi sensuel, parce la richesse des matières premières les font vivre et vibrer sur peau.  (J'imagine bien sûr, que depuis 1872, le parfum a dû être reformulé, mais on y décèle une volonté particulière de maintenir celui-ci dans un effet de tradition).



mercredi 19 octobre 2011

Immortelle Marylin, le parfum aux deux visages.

Immortelle Marylin  n'est pas un parfum que je porterais, mais je le trouve néanmoins très intéressant à divers points de vue.

Le nom, dans un premier temps, ce jeu de mots qui évoque aussi bien Marylin Monroe, l'icône, éternelle, du glamour par excellence, que l'immortelle, cette plante caractéristique du maquis, matière première épicée rappelant l'odeur du curry.


La fragrance en elle-même, ensuite, propose un accord inhabituel, celui des notes épicées (noix de muscade, immortelle) associées à une trame poudrée (iris).  Dès les notes de tête, ce parfum surprend, avec sa touche de noisette, très inhabituelle dans une composition.  S'y ajoutent l'amorce épicée qui s'intensifiera au fûr et à mesure, avec l'immortelle; mais aussi une pincée de framboise, relativement discrète, mais  assez présente pour évoquer, aux côtés des notes poudrées, un effet maquillage un peu "lipstick".   Cette framboise se manifeste d'ailleurs plus, je trouve,  par un effet "ionone" (aux tonalités framboise, violette ou boisées) qu'à proprement parler fruit rouge. On note aussi dans la composition de l'ylang-ylang, même si sur ma peau, cette note florale reste en sourdine. 


Sur peau, justement, l'effet poudré et cosmétique, voire presque, ici, gourmand,  s'affirme plus que sur touche,  où les notes épicées et cuirées vont peu à peu prendre le dessus. Le parfum a tendance  à s'arrondir au porté,  alors que sur touche, en tête,  persiste une note plus  mordante, "dérangeante", au sens inhabituel du terme, peut-être dûe à l'association ylang-framboise - noisette et immortelle, mais aussi à la noix de muscade qui prend de l'ampleur dans l'évolution. Comme le souligne l'article qui est dédié à Immortelle Marylin sur Au parfum,  cette fragrance est intéressante, car l'on y perçoit une facette cosmétique, douce, à fois féminine et enfantine (un peu à la manière de Louve par exemple),  qui cohabite avec quelque chose de plus corsé, plus sombre, qui lui donne toute son originalité. Ces deux facettes peuvent symboliser l'ambivalence de la célèbre star, entre l'image solaire et sophistiquée qu'elle projetait sur le devant de la scène, et les angoisses plus noires qui l'habitaient. 

Passée l'ouverture du parfum s'impose donc la noix de muscade mais aussi le beurre d'iris, avec presque cet effet un peu "carotte", qu'on lui prête parfois. Apparaît progressivement une dimension cuirée, qui va s'harmoniser totalement avec l'aspect fumé de l'immortelle. Le parfum se fond peu à peu dans un ensemble sombre, dense et épicé, autour de l'absolu d'immortelle,  et ses accents "curry", dont la ténacité et la rémanence sont soutenues par les muscs et l'ambroxan en fond. 

Immortelle Marylin est donc une fragrance ambivalente, superposant une facette poudrée, symbole de la féminité absolue à un fond épicé, plus sec, qui peut plaire ou déplaire, mais assez novatrice dans son style. 




mardi 4 octobre 2011

De bonnes surprises pour la rentrée côté parfum.


Une fois n'est pas coutume, je trouve la rentrée riche en  émotions côté parfums. En effet, qu'il s'agisse de niche ou de mainstream, le mois de septembre nous a réservé quelques bonnes surprises. Trois parfums ont particulièrement retenu mon attention: Love eau intense de Chloe, Mon parfum Chéri d'Annick Goutal, et enfin, le Baiser volé de Cartier.

Love, eau intense n'a rien perdu de cet accord poudré et très propre, évoquant le gel douche Dove, en tête, qui caractérisait l'original, sorti en septembre dernier. Mais cet effet à la fois sage, propret, poudré, cotonneux, est ici comme  dévergondé de notes baumées et sensuelles en fond, délaissant le style féminin sage et chic de son aîné pour une eau de parfum plus séductrice et plus aguicheuse. Comme si cette version intense était le pendant nocturne du permier Love, Chloe.  On retrouve l'accord aisément identifiable de son aîné en tête, mais celui cohabite très vite avec un coeur et un fond enrichis en notes orientales.  Les notes de fleur d'oranger sont toujours  présentes, aux côtés de cet accord cosmétique rose-violette caractéristique des notes poudrées, d'odeur de maquillage et de talc. Mais si l'on reconnaît facilement cet accord, et donc la trame de l'original,   s'ajoutent de l'iris, (l'héliotrope y est aussi accentué), et surtout, un fond ambré, où la vanille joue la vedette aux côtés d'autres notes baumées, qui achèvent de donner ce charme sensuel et sexy qui manquait un peu au premier opus.


Le Baiser Volé, de Cartier, s'éloigne du registre du désormais regretté Baiser du Dragon, mais n'en reste pas moins une belle création, assez en marge de ce qui se fait en mainstream aujourd'hui.  Créé autour de l'idée d'un beau lys, fleur dont on ne peut extraire l'odeur à l'état naturel et dont il faut en restituer l'effet par d'autres procédés, ce parfum s'ouvre sur des notes un peu vertes, avec un effet "croquant", et un peu laiteux qui me rappelle vaguement Amaranthine. Peu à peu, le lys s'impose, dévoilant ses facettes "fleurs blanches" et épicées.  Je ne sais pas si ce lys a été ici reproduit à l'aide du headspace ou si on l'a reconstitué à l'aide d'autres fleurs blanches telles que l'ylang-ylang, mais ici ses aspects salés, que l'on retrouve dans Lys Méditerrannée de Fredéric Malle , sont délaissés au profit de notes épicées presque poivrées,  et d'une évolution poudrée, asssez inattendue pour ce registre. On distingue du galbanum en tête, de l'yang-ylang, pour l'effet bouquet floral, de l'eugénol, des notes poudrées telles que l'iris ou l'héliotropine, de la vanille en fond. L'effet est à la fois chic, sage, élégant, et empreint d'une certaine personnalité tout en restant dans un registre sobre.







Mon parfum Chéri m'avait beaucoup intriguée lors de son lancement en juin dernier,  car ses notes à la fois terreuses et presque "poussiéreuses" se déroulant vers une évolution plus fruitée (prunol), et poudrée (iris, héliotropine) en faisaient un parfum original et facetté.  Il me  faisait l'effet d'une fragrance tout droit sortie des années 40, rappelant les chypres de l'époque, avec cet effet un peu "fourrure", très Femme.  Cette structure très facettée fait que selon les jours où je le sens, certains aspects ressortent plus que d'autres. Aujourd'hui par exemple, c'est cet effet irisé, poudré, qui m'interpelle, m'évoquant des robes satinées, quelque chose de très féminin, d'autres fois, ce sont plutôt les accents terreux du patchouli et l'effet presque champignon, végétal de la feuille de violette, (et de l'octine, peut-être?),  qui me sautent au nez.  Deux aspects au prime abord assez éloignés qui cohabitent ici pour un effet tout en contraste: la féminité, le frôlement d'une robe en soie, en satin, qu'expriment les notes poudrées, cotoyant quelque chose de naturel, un peu "brut". Cet ensemble crée quelque chose de nouveau, jamais senti auparavant, même si bien sûr, Mon Parfum Chéri peut rappeller à coup sûr les grands chyprés d'époque,  (notamment avec cette prune que l'on retrouvait dans Femme de Rochas), il me semble d'ailleurs qu'un internaute a parlé d'un "parfum de garce" sur auparfum, et c'est une image qui me parle. 

jeudi 1 septembre 2011

Modalités d'inscription pour la soirée des lecteurs du 14 septembre.

Chers lecteurs, 

Si vous souhaitez participer à notre deuxième soirée des lecteurs le 14 septembre prochain, sur le thème des parfums Vintage, vous pouvez dès maintenant envoyer un mail à l'adresse suivante:
constance.deroubaix@clarinsgroup.net , pour vous inscrire. 

Les 40 premières personnes, des 4 blogs confondus (Olfactorum, Ambre gris, Poivre bleu et My blue Hour), à envoyer un mail  seront donc inscrites pour participer à cette soirée, de 19h à 22h30, dans les locaux des Ateliers Mugler, avenue de l'Opéra. Vous y découvrirez de grands classiques dans leur formulation d'époque, et Monique Rémy, nous fera l'honneur de sa présence pour nous faire sentir de belles matières premières et pour répondre à toutes vos questions sur ce thème. 

Nous vous informerons bien sûr de la clôture des inscriptions, et un mail sera envoyé aux participants pour préciser le déroulement de la soirée. 

Dans l'attente de partager ce moment avec vous, "à vos mails, prêt, partez"!


mardi 30 août 2011

Petit tour d'horizon des nouveautés parfum

Comme chaque année, la fin des vacances nous offre son lot de nouveautés parfumées, histoire de se consoler des beaux jours qui s'achèvent . De nombreuses marques mainstream  font donc leur rentrée, et c'est l'occasion d'une petite revue olfactive.

Maddly, de Kenzo, sur papier, avait tout pour me plaire:   fleur d'oranger, héliotropine, vanille, cèdre... la lecture de la pyramide olfactive m'avait mis l'eau à la bouche. Malheureusement,  sur peau,  c'est une autre histoire. Certes il y a bien cette texture poudrée, un peu cosmétique (dûe à la présence de rose, d'héliotropine, et de vanille), qui rend le parfum assez séduisant,  avec des notes de tête hespéridées et fraîches, qui apportent un peu d'équilibre à la composition, mais.... très rapidement le parfum s'essouffle, à tel point que j'ai du mal à distinguer les différentes notes, tant il se mue en quelque chose de terne et de sourd. J'ai d'abord pensé que c'était ma peau qui l'étouffait, mais il semble que sur touche ce soit pareil. Très peu diffusif, et mis à part sa texture poudrée, ses notes florales, et un fond plus vanillé boisé-musqué, Madly de Kenzo reste discret au point qu'il est difficile de lui trouver un quelconque caractère. C'est dommage, les premières effluves de la composition ainsi que les notes annoncées laissaient rêveur....






Candy de Prada: Le registre sucré et gourmand chez Prada avait de quoi en surprendre plus d'un.... L'élégance classique et discrète de la marque cède ici la place à des notes gustatives, dans la mouvance actuelle, ce qui pouvait laisser craindre le pire. Heureusement, la gourmandise est traitée avec une relative finesse, dans l'esprit de la marque.  Nous ne sommes pas dans le caramel lourd et praliné auquel on aurait ajouté, comme dans de nombreux parfums gourmands qui ont suivi Angel, du patchouli et des notes fruitées. Non ici il s'agirait plutôt d'une odeur de caramel brûlé, sans autres notes sucrées pour l'alourdir sinon la sensualité des baumes. Résultat, même si le caramel et les bonbons ne sont pas ma tasse de thé, ces effluves caramélisées brûlées, un peu poudrées (présence d'héliotropine et d'iris), vanillées et baumées, restent plaisantes, dans le genre. L'éthyl maltol, qui domine la composition d'un bout à l'autre, gagne à être associé au benjoin, qui vient  lui apporter un peu d'élégance, mais aussi de la sensualité, là où de nombreuses notes fruitées réussissent d'habitude à le rendre écoeurant. Ethylmaltol, benjoin, mais aussi héliotropine, vanille, vaniline, baume du tolu et muscs, autant de notes qui font de cette gourmandise une réussite dans ce registre, preuve que chez Prada, la sucrerie peut avoir son charme, (même si ce n'est pas mon univers préféré),  sans tomber dans l'ultracalorifique à vous rendre malade.

  
L'homme libre, d'YSL:  avec son dyhydromercenol (DHmol) omniprésent, il fait partie des cancres de la rentrée. Pas d'évolution particulièrement intéressante, rien de nouveau sous le soleil, juste l'envie de passer son chemin. 

Le Dahlia Noir: joli nom pour cette nouveauté qui change des titres à rallonge  et des déclinaisons à n'en plus finir du style  "Very very irresistible summer fuit fresh"  que l'on retrouvait dernièrement chez Givenchy. Comme Méchant Loup, je suis partagée concernant ce parfum; je lui ai trouvé un effet un peu rétro, un peu chypré loin des néo chypres  que l'on retrouve partout. D'un autre côté, l'accord rose patchouli , omniprésent dernièrement en parfumerie, est ici, une fois de plus, repris.  Et surtout, on sent en fond cet effet bois ambré très montant, qui donne cette tournure  un peu chimique à la composition, assez décevante. Ensuite, il faut lui reconnaître  que cet aspect poudré que l'on sent poindre dès les notes de tête,  a son charme,  et que le parfum se distingue un peu de ces fragrances aux notes rose-patchouli-pêche que l'on sent partout, mais son fond très ambroxan agresse un peu et donne une sensation chimique peu agréable.

A très bientôt pour vous donner les consignes d'inscription concernant la soirée du 14 septembre!




lundi 15 août 2011

Save the date!

Chers lecteurs,

En novembre dernier nous nous étions réunis, au sein des locaux des Ateliers Mugler, (grâce à leur très aimable participation), le temps d'une soirée sur le thème des grands accords de la parfumerie, chacun illustré par un parfum emblématique "coup de coeur" de nous tous. 

Nous avions évoqué la possibilité d'un autre évènement, et chose promise, chose dûe, nous vous proposons à nouveau de nous réunir le temps d'une soirée le 14 septembre, au même endroit, avenue de l'Opéra. Cette fois ci le thème sera celui des parfums "vintage" et de leur reformulations. Thierry, (Méchant Loup), Juliette (Poivre bleu), Sixtine (Ambre gris) et moi même animerons la soirée autour de grands parfums que nous vous présenterons dans leur version vintage, et nous discuterons ensuite de leur évolution/reformulation  dans le temps. Pour votre plus grand plaisir, vous aurez aussi l'occasion de rencontrer au cour de la soirée une personnalité importante de la parfumerie.

Comme la dernière fois, un traiteur sera là pour régaler nos papilles, et nous pourrons compter sur la participation de Constance et Aurélie des Ateliers Mugler pour animer la soirée avec nous, ainsi que celle de Fabienne Antoniewski, journaliste spécialisée dans le domaine des parfums. 

En attendant de nous retrouver à la rentrée pour cette soirée, nous vous indiquerons la marche à suivre pour les inscriptions lors d'un prochain post le 1er septembre.