Néanmoins, celle-ci se pare de notes épicées, qui peuvent lui donner un petit aspect piquant et qui annoncent déja la dimension orientale de ce parfum. Au bout d'une demi heure au moins, la rose s'atténue nettement pour laisser place à un fond boisé, où domine l'oud, et la fragrance se fait plus douce, plus velours. Il s'en dégage alors un sentiment de chaleur et de confort très agréable. Le tout, composé de rose évidement, mais aussi de safran et de cardamome, pour la facette épicée, sur un fond d'oud et de patchouli, d'après la composition, donne la sensation d'un parfum sensuel, voire charnel, et dont l'opulence n'est pas sans évoquer le Moyen Orient.
lundi 1 février 2010
De la rose, et de l'oud....
Néanmoins, celle-ci se pare de notes épicées, qui peuvent lui donner un petit aspect piquant et qui annoncent déja la dimension orientale de ce parfum. Au bout d'une demi heure au moins, la rose s'atténue nettement pour laisser place à un fond boisé, où domine l'oud, et la fragrance se fait plus douce, plus velours. Il s'en dégage alors un sentiment de chaleur et de confort très agréable. Le tout, composé de rose évidement, mais aussi de safran et de cardamome, pour la facette épicée, sur un fond d'oud et de patchouli, d'après la composition, donne la sensation d'un parfum sensuel, voire charnel, et dont l'opulence n'est pas sans évoquer le Moyen Orient.
samedi 30 janvier 2010
Nouveauté parfum: le prochain Annick Goutal: Nynfeo Mio
Attention, ce parfum semble évoluer pas mal d'une peau à une autre, sur une de mes collègues, il était très hespéridé, et c'est à peine si l'on y devinait la figue, tant le citron et le pamplemousse s'imposaient, sur une autre, il est devenu complètement acide et très désagréable. Sur la mienne, il a pris ce même départ très hespéridé, pour laisser ensuite le chèvrefeuille et la figue prendre de plus en plus d'ampleur, mais j'y sens malheureusement moins les notes florales citées dans la composition.
A noter qu'il s'agit ici d'une figue assez verte, moins lactée, moins ronde que celle de l'Artisan Parfumeur par exemple.
Nynfeo Mio, à partir du 15 février dans les points de vente Annick Goutal,
composition: citron, galbanum, lavande, figue, jasmin, géranium, rose, chèvrefeuille, absolue de lentisque, bois de citronnier, muscs.
mardi 26 janvier 2010
Bois des Iles, de la Collection dess Exclusifs de Chanel.
Cela fait un petit moment que ce parfum, créé en 1926 par Ernest Beaux, me faisait de l'oeil. Quand j'ai enfin pu le découvrir, sa beauté m'a beaucoup émue, mais sa complexité me le rendait difficile à décrire. Tout au plus, je parvenais à évoquer quelque chose d'un peu gourmand, mais tout en finesse, une sorte de mélange de pain d'épices et de notes fruitées, qu'on aurait associés à l'élégance caractéristique des parfums Chanel. mardi 12 janvier 2010
Nouveauté parfum: Tonka impériale de Guerlain sort en février !
lundi 4 janvier 2010
Un an d'écriture parfumée...
Durant cette année, beaucoup de découvertes parfumées, des parfums de Serge Lutens aux exclusifs de Chanel, en passant par les éditions de Frédéric Malle ou les créations de Véro profumo. Quelques coups de coeur, Attrape-coeur, Songes, L'âme soeur, Musc ravageur et j'en passe.... Et un parfum qui est venu rejoindre mes chouchous, (L'heure bleue, Habanita ou Allure sensuelle), et qui m'est devenu tout aussi indispensable, Chamade en extrait.
De belles rencontres et de belles lectures, qu'il s'agisse d'auparfum.com, de graindemusc, d'olfactorum, de poivrebleu, de 1000 fragrances ou d'espritdeparfum pour ne citer qu'eux. Des échanges enrichissants sur un forum d'accro aux parfums, beaute-test.
Cette nouvelle année 2010 sera, je l'espère, aussi riche et dense en découvertes parfumées, comme le laissent déja présager les Heures du parfum de Cartier ou Tonka Impériale de Guerlain. J'ai malheureusment moins eu le temps d'écrire ces derniers temps, mais ce n'est pas pourtant pas le manque d'idées et d'envies qui fourmillent dans ma tête.
Je vous souhaite donc une bonne et heureuse année à tous en concluant sur mon top ten, un an après avoir commencé ce blog.
1. L'heure bleue
2. Habanita
3. Chamade
4. L'âme soeur
5. Musc ravageur
6. Allure sensuelle
7. Attrape coeur
8. Songes
9. Cuir béluga
10. Louve
vendredi 25 décembre 2009
Une dernière eau de minuit pour Noël?
Les amateurs de l'eau de minuit de Lolita Lempicka ont intérêt à faire des stocks! Qu'ils aient adoré cette version nocturne pour son magnifique flacon ou pour les facettes plus chaudes et gourmandes de ce flanker, c'est malheureusement la dernière fois qu'ils pourront en profiter!
En effet, pour achever cette collection en beauté, la marque éponyme nous propose de retrouver cette version renforcée dans ses notes sombres, dans un nouveau flacon tout de rouge vêtu. Comme à chaque nouvelle édition pour les fêtes de fin d'année depuis 2004, le flacon est réinventé, mais c'est toujours le même élixir « de minuit » dont on se délecte, une fragrance qui met l'accent sur les notes de fond du parfum star.
Plus intense, plus sensuelle, plus charnelle, elle se pare à nouveau de myrrhe en tête, d'iris concrète, de jasmin et de réglisse en coeur, pour s'alanguir sur un lit enrichi en fêve tonka, benjoin et vanille. L'aspect fleuri de la version originale, où prédomine la violette, s'est effacé pour laisser place aux muscs blancs et aux notes plus voluptueuses de ce parfum. L'univers féérique, magique, du premier Lolita Lempicka est donc affirmé, comme pour se mettre au diapason des nuits d'hiver.
La raison de cet arrêt? Lolita Lempicka aurait décidé de se consacrer à un nouveau projet dès l'an prochain. Les variations autour de leur premier parfum ne vont pas s'arrêter là, mais la marque préfère innover à partir de Noël 2010 avec des coffrets « collection lolita », qui mettront plus en valeur la facette « réglisse » de cette fragrance, qui ne quitte d'ailleurs plus le top des ventes de parfums féminins depuis plusieurs années consécutives.
lundi 14 décembre 2009
Cuir Béluga, de l'Art et la matière...
Je n'ai découvert ce parfum qu'au mois de janvier dernier, et s'il m'avait assez plu, à l'époque j'essayais encore d'être sérieuse et de ne pas craquer sur chaque nouvelle fragrance qui me séduisait. (Et puis il faut reconnaître que son prix donne envie d'être raisonnable). Les bonnes résolutions passant au fil des mois, nous voici en hiver, saison qui se prête à merveille à la (re)découverte de Cuir Béluga.
En effet, je ne change pas forcément de parfum à chaque saison, mais pour le coup Cuir Béluga me paraît plus que jamais adapté au froid hivernal, de par son côté réconfortant, chaleureux, voire douillet. Il n'en reste pas moins très élégant, tout en alliant originalité et sensualité.
La facette cuir est ici très douce, on la comparerait plus, comme je l'ai souvent lu, à du daim. Cet effet "cuir blanc" est d'abord introduit par une bouffée d'aldéhydes associées à de l'immortelle, fleur qui donne d'emblée ce caractère chaud et rond au parfum. Curieusement, Cuir Béluga s'installe très doucement sur ma peau, car malgré la note épicée d'immortelle, les premières minutes sont presques inexistantes sur ma peau. Si je perçois les aldehydes, ce n'est que très légèrement car elles ne s'apparentent pas à l'idée qu'on s'en fait en sentant le N°5 de Chanel par exemple. Sur ma peau il il s'agirait plutôt d'une sensation de transparence fugace. Le parfum s'impose vraiment lorsque commence à poindre la mandarine, toujours en tête. Cette note contribue d'ailleurs probablement à apporter une facette claire et féminine à ce "cuir".
Ce parfum se réchauffe de plus en plus, au fur et à mesure que se développe la note "cuir", soutenue par de l'héliotrope, qui lui donne ainsi un côté poudré, propre à de nombreux Guerlain, et amandé. On doit également à ce composant toute la douceur et la féminité de ce cuir, cet aspect réconfortant presque doudou. Cette facette est accentuée par la forte présence de la vanille en note de fond, accompagnée ici d'ambre. Ces dernières notes apportent chaleur et sensualité au parfum, tandis que mêlées à la note cuir, elle se teintent d'une élégance indéniable.
Le tout donne un parfum chaud, enveloppant et sexy, qu'on marierait bien avec un gros pull en mohair pour se consoler des froides soirées d'hiver. Cet accord principal cuir-vanille permet de contre balancer la forte présence de cette dernière et de ne pas tomber dans l'excès de sucre. Bon bien sûr, si on déteste la vanille, mieux vaut passer son chemin. Quant à l'aspect cuir du parfum, ici plutôt "veste en peau", il provient d'une note de synthèse dénommée "sudéral" et non des constituants habituellement utilisés (bois de bouleau, etc..) mais je vous laisse le soin d'en lire plus à ce sujet sur l'article de Sylvaine Delacourte qui vous en parlera mieux que moi.
Je trouve que Cuir Béluga s'inscrit assez bien dans la tradition de la maison Guerlain, à la fois pour ses notes de fond ambrées-vanillées, orientales, typiques de cette maison, mais aussi pour sa facette cuir, que l'on retrouve dans d'autres parfums, notamment dans Shalimar (à l'origine en tout cas) et dans Habit Rouge.
Enfin, pour finir sur ce parfum, j'ai noté des différences de perception lorsque je le portais. J'ignore si cela est commun à tout le monde ou s'il s'agit ici d'une question de peau. Moi-même, je ne le ressens pas systématiquement de la même manière, parfois les premières minutes sont à peine perceptibles et le parfum s'intensifie de plus en plus, à d'autres moments les notes de tête sont d'emblée chaudes et présentes. De même, mon entourage semble le percevoir différemment selon les jours. La ou les mêmes personnes me diront un jour..."humm, ouais c'est original mais bon..." quand le lendemain ils me diront qu'ils adorent... Et vous?


